Créer un blog Présentation

Nom du blog :
histoirescourtes
Description du blog :
voici des histoires courtes de tout genre, de tous les styles, pour tous les goûts...
Description audio !

Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
24.07.2006
Dernière mise à jour :
14.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Amour (19)
· blabla de l'auteur (5)
· délire (9)
· divers (6)
· horreur (7)

Navigation

Accueil
Livre d'or histoirescourtes
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Amour à sens unique
· Histoire de Bob l'Eponge!
· Ya un monstre sous mon lit, dédicace à Gwendoline!
· Celui qui n'a jamais été seul, dédicace à Irina!!
· Msn Love, dédicace à clem, mon cousin chérii!!
· Un Bel Inconnu
· Power Puff Girls dédicacée à Gwendo!!
· Oublie
· Déjà vu... dédicacé à Anastasia
· Il m'aime, un peu, beaucoup, dédicace à ma Sandra!

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

Bravo ! mais...
15.06.2008
la routine
10.06.2008
la routine
10.06.2008
la routine
10.06.2008
très vrai
07.06.2008
idem
05.06.2008
amour
24.05.2008
jxy
08.05.2008
Je viens te rendre visite
16.04.2008
Je viens te rendre visite
16.04.2008
mais!
08.04.2008
bonjour
01.04.2008
:)
26.03.2008
bien fait
24.03.2008
bonjour
17.03.2008
ces modi reve d adolescence
04.03.2008
www.ecriresonlivre.com
19.02.2008
stressant..
06.02.2008
(l)
06.02.2008
partager nos blogs
27.01.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· aldaria02
· feuilleton
· monsieurthibo
· meslesctures
· mangasanctuary
· catedition
· cahierscotentin
· clameurs
· louvianne
· histoires

Amour

Amour

Posté le 24.07.2006 par Karine Marcé
" Amour, je viens t’apprendre une nouvelle qui n’est pas anodine. Je suis enceinte. Amour, je crois que cet enfant est le tient. Je suis tellement triste à l’idée que tu ne puisses pas le voir. Jamais tu ne le verras courir dans les champs de blés, jamais tu ne le verras courir après les filles, jamais tu ne lui apprendras à jouer au foot comme tous les autres petits garçons, jamais tu ne l’emmèneras à la pêche… Jamais, c’est un mot tellement triste ; et je pleure pour toi, pour nous, pour lui. Amour, j’aimerais que tu saches que le moment venu, je lui dirai tout, à notre bébé. Je lui dirais qui était son père, un homme merveilleux, celui de ma vie. Je lui dirais combien tu as pleuré juste avant de me laisser. Je lui dirais combien tu m’aimais, Amour. Je lui dirais comment l’on s’est rencontrés, toi et moi. Tu te souviens ? C’était un soir de Janvier, le ciel était gris, les oiseaux ne chantaient plus depuis déjà bien longtemps, je venais de finir de plier le linge et j’allais rentrer pour préparer le repas ; quand tu es apparut. Tu as demandé l’hospitalité pour la nuit, mais finalement, tu n’es jamais repartit ! Que j’ai pu aimer ces murs en ta présence mon Amour, je les aimais. Aujourd’hui, il me paraisse froid et ne me parle plus que de toi. Est-ce mal Amour ? De ne vivre que dans le passé ? Depuis que tu as passé cette porte pour la dernière fois, le temps s’est comme figé ici, je vois les jours passer sans animation, tu me manques, Amour… Mais pour autant je ne peux me résoudre à quitter cette maison, c’est toute ma vie, Amour… Je veux que notre enfant soit le plus heureux possible, même sans père, Amour, donne moi la force d’y parvenir. Je sais que de la où tu es, tu me surveilles ; tu me protèges, tu m’aimes. Tu nous aimes. Je crois que c’est un garçon Amour. Comme tu voulais. Je lui donnerais le nom de son père, pour qu’il devienne comme toi ! Je ne vis que pour lui, Amour, cet enfant est la seule chose qui me retienne à la vie… Comment a-t-on pu en arriver là ? Je dois te laisser Amour, j’entends la cloche du bourg sonner, la nuit va tomber. Tu me manques Amour. Je t’aime. Ton épouse."



--

Oublie

Posté le 25.07.2006 par Karine Marcé
Et voilà, me revoilà à ce balcon. Qu’est ce que j’attends au juste ? Je ne sais pas, je ne sais plus, j’ai oublié à force de t’attendre. Toi. C’est tout simplement toi que j’attends. Mais à quoi bon, puisque je sais que tu ne viendras jamais plus me chercher ? Je le sais, je l’ai ressentis. Quand tu m’as dit que tu allais l’épouser, même si tes mots me disaient que tu n’aimerais jamais que moi, tes yeux, eux, me disaient que tu étais désolé, mais que cela était sûrement mieux comme ça et qu’il fallait mieux tourner la page. C’est facile pour toi, de tourner la page, pour toi, les filles ne sont qu’une source de plaisir, même si je sentais cette fois qu’il y avait quelque chose de différent dans tes gestes quand nous étions ensemble. Mais c’est fini, c’est bien fini, et tu m’as sûrement déjà oublié. Je t’imagine dans ses bras, tu dois lui dire que tu l’aimes, qu’elle est belle, comme lorsqu’on était ensemble. Des mots, toujours les mêmes. En réalité, je sais bien moi pourquoi tu l’as épousé, pourquoi tu as cédé à ses avances plutôt qu’aux miennes. Elle est riche, voilà tout. C’est sa fortune que tu veux épouser, pas elle. C’est triste, je trouve, de préférer une vie avec de l’argent plutôt qu’une vie avec de l’amour. Ensemble, l’on aurait fondé une belle et grande famille, tu le savais, mais tu as choisi. Toi, tu préférais l’argent, et me garder en maîtresse quand ta femme ne voudra pas que tu lui fasse l’amour. Mais moi, je te l’ai dit, je ne veux pas de second rôle, ce n’est pas ça l’amour. Mais tu n’as jamais compris cette différence. Alors pourquoi ? Pourquoi je t’aime malgré tout cela ? Pourquoi je t’attends, sagement, sur ce balcon ? Pourquoi ? Je voudrais t’oublier mais je n’y arrive pas. Maman m’avait dit, de ne pas me prendre d’amour pour un jeune fougueux comme toi, mais j’ai été trop naïve pour croire que tu me choisirais envers et contre tout. Papa a décidé de me marier. Alors, je m’imagine que pendant la cérémonie, tu viendras m’enlever sur ton beau cheval blanc en disant : « Elle est ma femme, je l’aime » mais il faut que je me fasse une raison ; Tu m’as oublié ! Pourtant, une partie de moi t’attend. Un jour, tu te réveilleras auprès de ta femme et tu te diras : « mince, qu’est elle devenue ? ». Alors tu viendras à ce balcon où nous nous sommes vu pour la première fois, tu demanderas mon nom, mais au lieu de ma fine silhouette ; tu verras un homme, mon mari. Tu apprendras alors que j’ai des enfants et tu pleureras, regrettant de m’avoir laissé, te disant : « mais je l’aimais moi ». Tu penseras que je t’ai moi aussi oublié, et tu rentreras chez toi. De tout ceci, nous n’en retiendront qu’une chose ; ce n’était qu’une simple aventure entre deux jeunes amants…

Il m'aime, un peu, beaucoup, dédicace à ma Sandra!

Posté le 28.07.2006 par Karine Marcé
Alors que j’étais assise tranquillement à l’ombre d’un arbre dans mon jardin, je saisis une marguerite :
- Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…
Je souris, je ne croyais pas trop à ce genre de jeu stupide qui en fait ne reposait uniquement que sur le hasard, mais cela me faisait tellement plaisir de penser qu’il pouvait m’aimer un seul instant. Je m’imaginais dans ses bras, il me serrerait comme si j’étais tout l’or du monde à ses yeux, m’embrasserait doucement, ce serait si bien...
Je levais les yeux aux ciel et aperçu un nuage en forme de cœur, à coup sûr tracé par un avion vu la finesse et le suivi de celui-ci. Sûrement un jeune homme intrépide qui voulait déclarer sa flamme à sa fiancée, c’est trop romantique, pourquoi personne n’a-t-il jamais fait cela pour moi ? Je me sens si seule.
Tous les ans, je suis toujours la seule à n’avoir jamais de cadeau pour la saint valentin ; quand je me réunie avec mes amies, chacune parle de son petit ami à l’autre, et moi, je reste toujours en retrait, car je n’ai rien à dire. Pourtant, je ne suis pas repoussante, tout le monde m’apprécie, me dit que je suis superbe, même les garçons me le disent, mais personne ne s’intéresse jamais à moi. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez moi ?
- Clémence, il y a ton ami qui demande à te voir !
Je me levais, me recoiffai rapidement d’un geste de la main, juste avant qu’il n’arrive.
- Bonjour Alexis, lui dis-je un immense sourire aux lèvres, comment vas-tu ?
- Oh salut Clem, il fallait que je te parle de toute urgence !
Je m’assis à ses cotés sur l’herbe, ma main frôlait la sienne, je sentais mon cœur battre à toute vitesse, que pouvait-il bien avoir de si important à me dire pour être venu sans même m’en avertir ?
- Voilà, commença t-il, je ne sais pas comment te le dire, c’est assez gênant…
Il marqua une courte pause, comme s’il cherchait ses mots, était-il possible qu’il veuille sortir avec moi ? Etait ce possible que ce soit cela qui le rende mal à l’aise ? Mon cœur battait de plus en plus vite à chaque secondes qui passaient. Je pensais déjà à la façon dont j’allais lui répondre, est-ce que je devrais jouer à la fille qui si attendait en disant : « Oh, j’ai cru que tu ne te déciderais jamais : ». Ou alors, je lui répond honnêtement : « Je ne m’y attendait pas du tout ! » ? Il vaut mieux rester naturelle, c’est la meilleure chose à faire dans ce genre de situation, rester soi-même.
- Tu as vu ce nuage en forme de cœur ? Il tombe à pic, c’est justement de ça que je voulais te parler !
- Ah oui ? Lui répondis-je pas vraiment étonné.
- Oui.
Il respira un grand coup :
- Allez, je me lance. En faite, je suis amoureux depuis un petit bout de temps d’une fille géniale, mais elle ne le sait pas encore et je ne sais pas comment le lui dire.
Pourquoi me faisait-il tourner autour du pot ? J’avais l’impression que mon cœur allait exploser s’il ne le disait pas bientôt, mais en tant que bonne amie, je jouais l’innocente :
- Et je la connais ?
- Oui, il s’agit d’Eva, ta meilleure amie, mais je n’ai jamais osé lui parler, et je me demandais si tu ne voudrais le faire à ma place, enfin, juste me la présenter quoi !
- Je… quoi ? Eva ? Balbutiais-je en me retenant pour ne pas éclater en sanglots.
- Oui je sais, c’est assez soudain, reprit il sans se rendre compte du malaise qui venait de s’installer, mais elle est tellement géniale, je suppose que tu es d’accord avec moi, puisqu’elle est ta meilleure amie.
- Oui, bien sûr…
- Je savais que tu me comprendrais ! Je compte sur toi.
Et sans dire un mot de plus, il me fit la bise amicale et s’en alla, me laissant seule dans mon jardin. Je ne savais pas très bien où j’en étais et j’éclatai en sanglots, c’était définitif, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi, mais quoi ? Et pourquoi c’était tout pour Eva ? Ma meilleure amie, ma confidente. Est-ce vrai quand on dit que nos pires ennemis sont en faite nos plus proches amis ?
Je m’allongeai sur l’herbe, admirait le ciel. Le cœur que j’avais aperçut un peu plus tôt avait alors disparut…

Adieu?

Posté le 31.08.2006 par Karine Marcé
Il devait être 14h00, l’après midi était ensoleillée, l’air était chaud, les gens finissaient de manger, d’autres se préparaient déjà à retourner à la plage. Mais pas moi, allongée sur le lit de la chambre, je regardais Joé s’exciter avec acharnement sur sa valise qui, étant trop grosse, ne fermait pas. Son avion partait dans trois heures, il rentrait chez lui. Nous nous étions rencontrés dans un club de vacances, sa petite amie venait de le quitter, nous avions beaucoup parlés et, étant en vacances, cela ne devait rester qu’une aventure d’un soir, mais nous nous sommes revus, et des sentiments on fais leur apparition, nous sommes devenus amants. Deux mois durant nous avons partagés nos journées, nos chambres, notre amour. Mais voilà, c’est la fin des vacances, et il faut qu’il retourne dans sa ville afin d’y retrouver son travail, son quotidien. Moi je pars cet après midi, j’ai le temps.
Tout le monde identifie le mot « adieu » à de la tristesse, même moi, alors qu’il y a un an, quand j’ai dit adieu à Greg, mon ex-mari, je trouvais ce mot si beau, c’est bizarre… Les connotations d’un mot changent en fonction de la personne pour qui on l’emploie. Mais en même temps, pourquoi dit on « adieu » et non pas tout simplement « au revoir » ? Les gens se persuadent que quand deux personnes vivent à l’opposer l’une de l’autre, elles ne se reverront plus jamais. Alors qu’en fait, il suffit de quelques gestes pour garder le contact et pour un jour se revoir. C’est si simple, mais cela parait tellement compliqué. Aujourd’hui, les gens sont en permanences stressés par d’éventuels problèmes plus ou moins grave, ils ne pensent qu’à ce qui se passe autour d’eux, parce qu’ils jugent qu’ils n’y a que ça d’important. Alors quelqu’un de loin à leur entourage, ils n’y pensent pas, parce qu’ils jugent cela inutile, qu’une relation à longue distance ne peut pas marcher… Cela n’est vrai que si l’on n’essaye pas. Mais si deux personnes, opposées l’une à l’autre, font chacune un effort pour garder une bonne entente, alors, le contact et l’amitié perdure, et cela tant que les deux personnes le veulent.
Je regardais Joé en souriant, il ne disait rien, moi non plus. Je ne savais pas quoi dire, je préférais le silence. Pourtant, je savais que le temps à passer en sa présence m’était à présent compté, j’aurais du en profiter pour lui parler sans arrêt, pour faire l’amour avec lui une dernière fois, mais rien ne sortait de ma bouche, j’étais bien, je ne voulais pas réaliser que c’était la peut être la dernière fois que je le voyais. Puis, il brisa le silence :
- Bon, voilà ma puce, j’ai finis de faire ma valise, il va falloir que j’aille à l’aéroport.
Il se tourna vers moi, m’ouvrit ses bras, je fondis dedans. Je me sentais triste, mais pour autant aucunes larmes ne voulaient couler de mes yeux. Dernier câlin, dernier baiser, dernier regard, dernier mot. Puis il franchit la porte, sans se retourner et partit. Est-ce qu’un jour nous nous reverrons de nouveau ? Qui sais ? Est-ce la passion et l’amour qu’il y a entre nous s’éteindra à jamais, ou sommeillera t-elle pour qu’un jour se réveil un feu ardent ? Peut être pensera t-il à moi quand il embrassera une autre femme, peut être lui ais-je dérober son cœur pour toujours. Peut être en a-t-il fait autant. Tant de questions que je me pose, qui un beau jour, trouveront une réponse. Adieu ? Non, je ne veux pas, je préfère au revoir, après tout, qui sait ce que l’avenir nous réserve ?


Un Bel Inconnu

Posté le 07.10.2006 par Karine Marcé
L'histoire que je vais vous raconter va vous semblez, comment dire, complètement folle. Vous allez sûrement vous dire que je suis stupide, en manque, ou tout simplement naïve... Peut être suis-je les trois, peut être ne suis-je rien de tout ça, peut être suis-je seulement l'un de ces critères. Vous me le direz par vous même...
L'autre jour, j'étais au travail, je venais de rédiger un article entier pour mon journal, encore un sujet inintéressant mais je ne fais que suivre les instructions. Puis, j'ai pris ma pause. Ma pause cigarette. Tous les jours je l'a prends, à des heures différentes à chaque fois, en fonction de mon travail fourni. Je sortis donc. Dehors, je restai seule, je n'avais envie de parler à personne en particulier. Malgré tout, une collègue à moi, ma voisine de bureau, vint discuter, je n'allais pas refuser. Je suis sociable. A un moment, je ne sais pourquoi, je jetais un rapide coup d'oeil autour de moi, et j'aperçus à ma droite un jeune homme, qui semblait me regarder fixement. Comment dire, disons qu'il m'a tout de suite intrigué. Je voulais en savoir plus sur lui, son prénom, son âge, et je pense surtout, la chose qui me préoccupait le plus, ce devait être: "pourquoi me regardes t-il comme ça?". Est ce parce que je l'intéresse, ou bien parce que je lui rappel quelqu'un qu'il connaît, ou alors peut être me regardait-il juste parce qu'il trouvait que j'étais habillée d'une drôle de façon... ? Je ne sais pas, je ne sais plus, et je ne veux pas savoir... Je préfère garder dans un coin de mon esprit que peut-être je l'intéresse, peut être qu'il rêve de me parler mais qu'il n'ose pas, peut être qu'il me dévisage aussi intensivement pour que je me risque à faire le premier pas. Oh, mais j'ai bien trop peur! Malgré les apparences comme quoi je suis une jeune femme assez extravertie; et que je n'ai pas peur d'aborder quelqu'un, je dois dire que lui me laisse perplexe. J'ai peur car si je vais le voir, je serais dans une position de défense, et lui en force. Et s'il essayait de se payer ma tête? Je serais à sa merci et je ne pourrais rien faire. Alors je le regarde de loin, je l'observe. Tout comme lui. Chaque jour lorsque je prends ma pause cigarette, je prie pour qu'il soit là. Mais c'est tout de même bizarre et vous devez me prendre pour une folle? Comment un jeune homme, que pour l'instant je ne fais que regarder peut il occuper une place si "importante" pour moi si je puis dire alors que je ne lui ai jamais parler? Voilà, c'était mon histoire. Et je vous avais dit que j'étais folle. Mais malgré tout si un jour je décidais de l'aborder. Ce jour là, que ce passerait-il?

L'amour? dédicace à ma glouglou d'amour!!

Posté le 31.01.2007 par Karine Marcé
Aujourd'hui, Lou à décidé de trouver l'amour! Chose bizarre, pensa son amie, mais si sa peut lui faire plaisir...

Lou toute excitée se promenait dans les rues cherchant l'homme idéal! son amie peut enthousiaste la suivie tout de même faisant du mieux qu'elle pouvait pour se stimuler à cette "quête"...

- Que penses tu de l'homme là-bas Lou? lui demanda son amie
- Oh non! trop petit, jveux pas d'un nain moi! J'veux un homme! un vrai!
L'amie de Lou marqua une pause, elle en avait déjà marre.
- Et celui là-bas?
- Ah nan! Trop grand! S'exclama t-elle
- Faudrait savoir, tu veux un homme petit ou grand?!
Lou sembla réfléchir:
-Euh... ben, ni grand ni petit, normal quoi!!
- Raaah, tu m'énerves! Bon, et celui en face de nous?
- T'as regardé sa tête? Il est plein de boutons!
- Ouais Ouais, désolée. Et celui là bas?
- sa peau est trop lisse, on dirait un bébé! rechigna t-elle
- Raaaah mais faudrait savoir, tu veux qu'il ai des boutons oui ou non?
Lou réfléchit de nouveau:
- Euuuh... Ben oui mais ni trop ni pas du tout, normal quoi!!
Cette fois ci, l'amie de Lou était énervée, mais elle continua tout de même:
- Et celui qui nous suit depuis tout à l'heure?
- Mais mais, s'exclama Lou, c'est un intello! Tu veux quand même pas que je sorte avec un intello?
- Bon!! Et celui à ta droite?
- Ah mais nan!! c'est une racaille! j'vais pas sortir avec une racaille moi, faut qu'il soit sérieu!!
- Raaaah mais tu m'énerves!! il faut qu'il soit sérieu mais pas trop? Mais tu cherches quoi à la fin?
- Ben quelqu'un de cool, de normal quoi!!
- Tu sais ce quel est ton problème?
Lou fit la moue avant même d'avoir entendu la réponse:
- Tu cherches trop! Pourquoi tu veux absolument trouvé l'amour aujourd'hui? %Il viendra sans même que tu es à le chercher, crois moi! Alors arrête de te prendre la tête pour ça!!
Lou était déçue, elle s'attendait bien à une réponse dans ce style:
- Mouais, mais c'est long d'attendre!! Gémit elle
- Mais nan, tu verras, l'homme parfait viendra à toi tout seul!! Tu verras!
- Pfff! j'te crois pas et jveux un namoureuuuuuuux moi!
- Sois un peu patiente, il viendra sans même que tu le saches, il fraperra d'un coup, dans ton dos, tu n'auras même pas eu le temps de réfléchir... Tu verras!

Lou faisait la tête.
- Bon d'accord! Mais qu'il se dépêche, je vais pas l'attendre trente ans moi!!
- J'te le promet!! Répondit son amie en rigolant.

Morale de l'histoire: Ne chercher pas l'amour à tout prix, attendez qu'il vous trouve lui même!

Amour à sens unique

Posté le 07.04.2007 par Karine Marcé
Hier, j'avais parlé à Clément sur msn, encore, comme toujours! On avait beaucoup parlé, de tout, de rien, de lui, de moi... de nous? Ca je ne sais pas, j'espère! J'absorbe chacunes de ses paroles, chacuns de ses compliments, garde les bons, rejettent les mauvais... Au final, je ne sais pas grand chose de lui à part que c'est un garçon que j'aime... beaucoup!
La semaine dernière, il m'a dit que j'étais jolie, j'ai sauté de joie. Il y a quatre jours, il m'a dit que je sentais la fleur, je me suis parfumée plus que d'habitude. Pourquoi? Je n'en sais rien, je me suis juste dit que je lui plairais peut être plus... Clément... C'est un nom si beau! Avant, je trouvais qu'il ne sonnait pas si bien que ça, mais là, sur lui, c'est génial! Avant hier, il m'a dit qu'il faisait une soirée et qu'il voulait m'y voir... J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, je ne savais plus quoi penser. Clément... il m'aimerait? lui aussi? Il s'interesserait à moi? Trop de questions sans réponses se posaient dans ma petite tête! J'étais surexcitée à l'idée de cette soirée qui resterait pour moi, "inoubliable"! La veille de la fête, il me dit que tout était prêt, "qu'il ne manquait plus (je cite) que moi"! J'étais aux anges, plus rien ne pouvait me rendre plus heureuse!
Le grand soir était enfin arrivé, j'avais enfilé ma plus belle tenue, m'étais faite toute belle pour lui. J'étais prête pour le grand soir!
J'arrivai chez lui, il m'acceuilli avec un grand sourire, me dit que j'étais très belle, je lui dit que lui aussi, il me sourit. Le courant passait vraiment entre nous! Clément, je ne voulais que lui!
Au cours de la soirée je me mis dans un petit groupe, j'avais peur d'aller le voir. Finalement, je me décidai à faire le grand pas, j'allai le chercher. Après avoir parcouru toute la maison, je le trouvai finalement. La surprise fut elle que je ne pu m'empêcher de pousser un petit cri aïgu. Il était dans les bras d'une autre fille, ils s'enlacaient tous deux, comme si rien au monde n'avait pu les séparer. Il me regarda, je partis en larmes! Il me courut après, me dit qu'il allait tout m'expliquer, qu'il ne voulait pas me faire de la peine; le spitch habituel!
Il ne voulait pas... Tu parles! J'avais le coeur brisé, comme si je n'allais plus jamais rire de toute ma vie. J'avais mal, très mal, le coeur serré. Pourquoi Clément? Pourquoi? Toi qui me trouvait si jolie, qui disait que je sentais si bon, qu'il ne manquait plus que moi... Pourquoi? Pourquoi m'as tu dis tout ça si tu ne le pensais pas vraiment? Et maintenant, tu me parles d'amitié? On est plus amis! Un ami ne dit pas ce genre de choses, un ami ne dépasse pas ces caps, que toi, tu as franchi si aisément. Un ami mesure ses paroles et ne dit rien de travers. Un ami, il est sincère et ne dit rien qui puisse porter à confusion ou alors il s'explique... Tu me dis que tu es désolé. Moi aussi, si tu savais! Je suis désolée de t'avoir cru, désolée d'avoir cru que tu voulais de moi, désolée de t'avoir embarassée, désolée d'être venue à ta soirée qui par ma faute est gâchée! Désolée!
Et aujourd'hui, lendemain de cette fête qui fut pour le moins "inoubliable", je me regarde dans le miroir. Je suis beaucoup moins belle qu'hier, car j'ai pleuré... Pleuré... Une bonne partie de la nuit! Mon maquillage à coulé, je fais peur à voir!
Hier tu m'as demandé si on pouvait resté ami... Je vais te répondre! Bien sur qu'on ne peut pas! Je ne peux plus te sourire, plus comme avant! Je ne peux plus te voir, plus comme avant! Désolée, encore... Tu as brisé notre amitié en me faisant croire à de l'amour, tu m'as brisé le coeur en me laissant espérer. Laisse moi le temps Clément. Le temps de tout recommencer... Le temps de t'oublier... Le temps de tout oublier...

J'ai menti, dédicace à Anastasia

Posté le 14.04.2007 par Karine Marcé
Une plage... du sable fin... un couple... un regard... quelques mots:

- Tout à l'heure, tu m'as dit que tu n'aimais pas les menteuses... Pourtant moi tu m'aimes, alors que, je dois t'avouer que je t'ai menti...
- Ah bon? Déclara t-il à la fois surprit et déçut...
- Oui. La première fois que je t'ai vu, lorsque je travaillais dans ce bar, tu m'avais dit que tu me trouvais jolie et je t'ai répondu que tu n'étais pas du tout mon style... Et bien je t'ai menti. La vérité c'est que tes amis m'intimidaient beaucoup et j'avais peur que tu ne sois pas sincère. Et l'autre fois, quand je t'ai dit que tu n'était qu'un imbécile et que je ne voulais plus te revoir, je t'ai également menti. La vérité c'est que je ne voulais pas que tu partes avec cette fille. Ainsi que la fois où je t'ai dit qu'on ne serait jamais rien de plus que des amis toi et moi. La vérité c'est que je voulais que tu m'embrasses. Désolée... Lui dit-elle calmement.
- Tant que l'on est dans les confidences, je dois t'avouer que je t'ai aussi menti.
- Ah oui?
- Oui, le jour où je t'ai dit que toi et moi c'était fini... La vérité, c'est que je voulais t'épouser...

Not enough, décicace à Mélina

Posté le 14.04.2007 par Karine Marcé
Première heure de cours de la journée. Cours de maths. Encore une journée ratée par la faute des chiffres! Pensais-je. Je regardais à ma droite, ma voisine dessinait des bonhommes tristes sur sa feuille. Tristes pour rester dans le domaine des maths... A ma gauche, Cédric écrivait les paroles d'une chanson sur son cours. Celles de tonton david " chacun sa route, chacun son chemin, chacun son rêve, chacun son destin dites leur que chacun sa route, chacun son chemin, passe le message à ton voisin..". Je m'amusait à le regarder s'agiter tout en écrivant sur sa feuille... Je le trouvais si beau, si gentil, si attentioné, si doux, si drôle, si galant, si responsable... si parfait! "Parfait", un mot que jamais personne n'utilisera pour moi; moi qui suis si gaffeuse, si moche, si folle, si brusque, si déprimée... si imparfaite! Comment un tel écart entre deux personnes peut il exister? Comment peux tu me parler si aisément alors que je ne suis pas assez bien pour toi? Pas assez drôle, pas assez belle, pas assez douée, pas assez gentille, pas assez caline, pas assez posée, pas assez responsable... pas assez comme toi! Mais pourtant, tu me traites comme ton égal, c'est sûrement pour ça que tu es si parfait! Mais alors que je te regardai avec admiration écrire tes paroles de chansons, tu as levé tes yeux bleus-gris vers moi. Tu m'as regardé comme si tu me découvrais pour la première fois puis tu m'as souris. Un sourire si beau, si princier. Il m'était vraiment adressé ce sourire? Je veux dire, je suis si inférieur à toi, je n'ai pas un dixième de ta classe, Cédric...
- Mais comment tu fais pour être si calme? Me demanda t-il, c'est vrai, à chaque que je te regarde, tu es toujours très calme et posée, tu es si sérieuse, je t'admire, je voudrais bien pouvoir être comme toi et suivre un cours de maths sans penser à autre chose! Tu es si parfaite et tu as tant de qualité, si je pouvais être comme toi... Rahlala!
- Cédric, taisez vous donc et ne pertuber pas votre partenaire!
"Pertubée"? Trop tard, j'étais déboussolée, confuse, il ne pouvait pas le penser, il ne pouvait pas l'avoir dit... Et pourtant! Moi? Parfaite? Sérieuse? Posée? Moi? Mais, je veux dire... Moi? Mais non, c'est toi qui... je ne comprends plus. Comment a t-il pu dire ça. Est ce qu'il le pense?
Mais alors que je le regardais, Cédric était déjà replongé dans ses notes finissant sa chanson. Il me trouve parfaite... Il m'admire, alors que moi, je pensais l'inverse... Je pensais pourtant que cette journée serait mauvaise, mais là, même en cours de maths, je souris, grâce à toi, grâce à tes mots, grâce à toi, Cédric...

moral de l'histoire: Ne vous dites jamais que vous n'êtes pas assez beau, intelligent, talentueux, car c'est faux.

Msn Love, dédicace à clem, mon cousin chérii!!

Posté le 18.04.2007 par Karine Marcé
Tout le monde pense que l'amour par msn est impossible, que c'est une idéalisation stupide de la personne qui est en face, que ça ne peut pas marcher, que ça ne peut pas durer; plus simplement, qu'on ne peut pas s'y aimer. Hors, j'ai un exemple contradictoire à tous vos dire, d'un garçon qui aime une fille et réciproquement. Leur rencontre fut cyberale. Lui, brun, beau, grand, sportif, gentil, drôle, blagueur, galant, attentif, fainiant mais pas idiot. Elle, blonde aux yeux bleus ciel, belle, mignonne, attachante, bavarde, drôle, gentille, touchante, petite mais entendue. Leur lien, moi! Je lui ai beaucoup parlé d'elle parce qu'elle est ma meilleure amie. Je lui ai beaucoup parlé de lui parce qu'il est mon cousin. Ils se sont trouvés grâce à moi, ont appris à ce connaitre grâce à ce mot à connotation amicale, "msn", se sont découverts, se sont plus, réciproquement. Et c'est là que moi, leur lien, entre en scène sous mes airs Cupidon pour les réunirs malgré l'obstacle qui se trouve devant eux. Cet obstacle porte le nom de "parents". Lui à Brest, elle à Vannes. Deux heures les séparent. Qu'est ce que deux heures dans une vie? Mais qu'est ce que deux heures dans une après midi? Voilà pourquoi "msn" leur est utile pour garder le contact. Mais là encore l'obstacle s'est de nouveau manifesté supprimant à ce garçon "msn". Malgré tout, via ma personne, il continu à se parler, à penser à l'autre, à s'imaginer leur première rencontre, leur premier baiser, leur premier rendez vous... Et quand enfin ils se verront, l'obstacle ne pourra plus rien faire, il sera vaincu, parce que l'amour triomphe toujours. Prenez cette histoire comme vous le voulez, vous pouvez vous dire que ce n'est pas possible, pourtant, ça l'est! Tout ceci n'est que la pure vérité, le début d'une belle histoire, qui je l'espère, ne se finira pas de si tôt. Parce que ni lui, ni elle, ni moi n'en avont envie...
1 2 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus