Alors que j’étais assise tranquillement à l’ombre d’un arbre dans mon jardin, je saisis une marguerite :
- Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…
Je souris, je ne croyais pas trop à ce genre de jeu stupide qui en fait ne reposait uniquement que sur le hasard, mais cela me faisait tellement plaisir de penser qu’il pouvait m’aimer un seul instant. Je m’imaginais dans ses bras, il me serrerait comme si j’étais tout l’or du monde à ses yeux, m’embrasserait doucement, ce serait si bien...
Je levais les yeux aux ciel et aperçu un nuage en forme de cœur, à coup sûr tracé par un avion vu la finesse et le suivi de celui-ci. Sûrement un jeune homme intrépide qui voulait déclarer sa flamme à sa fiancée, c’est trop romantique, pourquoi personne n’a-t-il jamais fait cela pour moi ? Je me sens si seule.
Tous les ans, je suis toujours la seule à n’avoir jamais de cadeau pour la saint valentin ; quand je me réunie avec mes amies, chacune parle de son petit ami à l’autre, et moi, je reste toujours en retrait, car je n’ai rien à dire. Pourtant, je ne suis pas repoussante, tout le monde m’apprécie, me dit que je suis superbe, même les garçons me le disent, mais personne ne s’intéresse jamais à moi. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez moi ?
- Clémence, il y a ton ami qui demande à te voir !
Je me levais, me recoiffai rapidement d’un geste de la main, juste avant qu’il n’arrive.
- Bonjour Alexis, lui dis-je un immense sourire aux lèvres, comment vas-tu ?
- Oh salut Clem, il fallait que je te parle de toute urgence !
Je m’assis à ses cotés sur l’herbe, ma main frôlait la sienne, je sentais mon cœur battre à toute vitesse, que pouvait-il bien avoir de si important à me dire pour être venu sans même m’en avertir ?
- Voilà, commença t-il, je ne sais pas comment te le dire, c’est assez gênant…
Il marqua une courte pause, comme s’il cherchait ses mots, était-il possible qu’il veuille sortir avec moi ? Etait ce possible que ce soit cela qui le rende mal à l’aise ? Mon cœur battait de plus en plus vite à chaque secondes qui passaient. Je pensais déjà à la façon dont j’allais lui répondre, est-ce que je devrais jouer à la fille qui si attendait en disant : « Oh, j’ai cru que tu ne te déciderais jamais : ». Ou alors, je lui répond honnêtement : « Je ne m’y attendait pas du tout ! » ? Il vaut mieux rester naturelle, c’est la meilleure chose à faire dans ce genre de situation, rester soi-même.
- Tu as vu ce nuage en forme de cœur ? Il tombe à pic, c’est justement de ça que je voulais te parler !
- Ah oui ? Lui répondis-je pas vraiment étonné.
- Oui.
Il respira un grand coup :
- Allez, je me lance. En faite, je suis amoureux depuis un petit bout de temps d’une fille géniale, mais elle ne le sait pas encore et je ne sais pas comment le lui dire.
Pourquoi me faisait-il tourner autour du pot ? J’avais l’impression que mon cœur allait exploser s’il ne le disait pas bientôt, mais en tant que bonne amie, je jouais l’innocente :
- Et je la connais ?
- Oui, il s’agit d’Eva, ta meilleure amie, mais je n’ai jamais osé lui parler, et je me demandais si tu ne voudrais le faire à ma place, enfin, juste me la présenter quoi !
- Je… quoi ? Eva ? Balbutiais-je en me retenant pour ne pas éclater en sanglots.
- Oui je sais, c’est assez soudain, reprit il sans se rendre compte du malaise qui venait de s’installer, mais elle est tellement géniale, je suppose que tu es d’accord avec moi, puisqu’elle est ta meilleure amie.
- Oui, bien sûr…
- Je savais que tu me comprendrais ! Je compte sur toi.
Et sans dire un mot de plus, il me fit la bise amicale et s’en alla, me laissant seule dans mon jardin. Je ne savais pas très bien où j’en étais et j’éclatai en sanglots, c’était définitif, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi, mais quoi ? Et pourquoi c’était tout pour Eva ? Ma meilleure amie, ma confidente. Est-ce vrai quand on dit que nos pires ennemis sont en faite nos plus proches amis ?
Je m’allongeai sur l’herbe, admirait le ciel. Le cœur que j’avais aperçut un peu plus tôt avait alors disparut…
ouè L me ressemble cette histoire... merci pour le texte kaka!!
je te le fais pas dire, ya pas pire comme situation...
ahhh honeteent cette histoire est deg mais réaliste c'est ossi déprimant mais bn c la vie..... merci pr tes histoires elles sont captivantes!!!!
merci Océane pour tous les commentaires qe=ue tu m'sa laissé, pour être honnête, je pensais pas que mon blog était encore visité. d'ailleurs, je pose tjs la question, comment as tu eu le liens? merci pour tout, sa me donne envie de le continuer ^^
tu a du courage pour aovir ecrit tou cela! continue tu est trés trés bien parti!! bonne chance a toi