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Nom du blog :
histoirescourtes
Description du blog :
voici des histoires courtes de tout genre, de tous les styles, pour tous les goûts...
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Catégorie :
Blog Livre
Date de création :
24.07.2006
Dernière mise à jour :
14.05.2008
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Il suffit d'une fois... dédicace à mon frère, Nico

Posté le 02.04.2007 par Karine Marcé
Allongée sur mon lit, je pensais à pleins de choses, à Greg, mon petit ami, que j'allais voir ce soir. Une soirée en sa compagnie est forcément une soirée réussie! Oh, 21h45! Zut je suis en retard! J'attrapai la première veste qui passait par là, fis une "pause miroir" afin de me remettre du gloss, de me recoiffer, je dois être parfaite pour lui!
La sonnette retentit, je courus dans les marches, embrassai ma mère dans la volée, j'eus le droit à son spitch de dernière minute:
- Fais bien attention à toi, protêge toi avec Greg, tu sais que si tu as un problème, tu peux m'appeler à n'importe quelle heure, je laisse mon portable branché. Et fais bien attention sur la route, à la sortie des boîtes; ne consomme pas si tu conduis après, d'accord?
- Oui Maman, lui dis-je agacée par ce discours que je connaissais par coeur.
- Tu me le promets? Insista t-elle
Trop pressé de me jeter dans les bras de Greg, je lui répondis quelque chose comme:
- Oui je te le promets Maman, mais c'est bon, j'ai plus 15 ans tu sais! Lâche moi un peu, je suis une grande fille, je sais ce que je fais!! Ciao!!
- Ne rentre pas trop tard, tu sais que je dis ça pour ton bien parce que je t'aime...
- Ouais ouais! Dis je en partant voir Greg...

- Désolée, lui dis-je une fois dans la voiture, ma mère me faisait la morale...
- Ah toi aussi tu y as droit? Répondit-il simplement en rigolant
- Ouais!!

Après avoir attendu une heure devant la boite de nuit, nous y étions enfin. Tous nos amis étaient déjà là. Nous avons dansé, rigolé, bref, une sortie entre potes! Moi je ne demandais rien de plus pour être heureuse.
Un serveur se pointa, nous demanda ce qu'on désirait boire. Il y eut des: Vodka; Vokda orange; Smirnoff; Bièrre; Whiski-Coca. Quand ce fut mon tour, je ne su pas trop quoi dire, je lâchai timidement un "sprite". Tout le monde rigola, me titilla:
- Allez bois un peu, sa te fera rien...
- Ouais je sais mais j'ai promis à ma mère, et puis je conduis après...
- Ta mère? Elle est pas là, et elle en saura rien tu sais!
J'hésitai, puis, dit finalement:
- Une smirnoff s'il vous plait...
Tout le monde rigola, puis on se remit à danser, à boire, à rigoler... Je me sentais bien, c'est vrai qu'après tout un "sprite" à 19ans sa le fait pas...

A 3h55, tout le monde commença à fatiguer. Je proposai donc à Greg de le ramener, le pauvre ne tenait plus debout, il avait un peu forcer la Vodka...
Je pris le volant, bien entendu, allumai le contact, démarrai... Sur la route, je ne voyais rien de différent, finalement, on peut boire et conduire, la preuve, je suis maître de mon véhicule. La prévention, finalement, sa sert à quoi? c'est pour ceux qui ne savent pas conduire et puis Greg à raison, Maman n'en saura jamais rien de toute façon. C'est la première fois que ça m'arrive, sûrement la dernière, c'est bon, elle va pas m'engueuler pour ça!
Mais alors que j'étais plongée dans mes pensées, une voiture arriva en contre sens, juste en face de moi. Elle me fit des appels de phares. Je ne compris pas. Juste au dernier moment. Ce n'était pas elle mais moi qui étais en contre sens, je ne m'en étais même pas rendue compte. J'entendis Greg crier "attention", j'eus pour seul réflexe de tourner le volant afin d'éviter la collision, malheuresement pour nous, ce que je n'avais pas réaliser, c'est qu'il y avait un ravin en dessous. Il y avait heureusement pour moi, un murret pour nous empêcher de tomber plus bas. Le choc fut rude, je me rappelle brièvement d'une forte douleur à la nuque puis plus rien. Le coup du lapin je crois qu'ils appellent ça.
Je me réveillai de cette pénible nuit quatre jours après, à l'hôpital. La première chose que je vus, c'était ma mère, pleurant tous les larmes qu'elle pouvait. Paralisé à vie, c'est ce que disaient tous les médecins. Je repris quelque peu mes esprits, je ne pouvais plus bouger le cou, comment tout cela était-il arriver? Je ne le savais même plus.
- Et Greg? Demandais-je à ma mère dès que je trouvai la force de parler.
Ma mère me regarda avec un air triste, elle me dit simplement ceci:
- Je suis désolée...
C'en était trop pour moi. Je venais de perdre mon corps et mon amour en même temps, pour une ou deux smirnoff. Pourquoi je n'ai pas tout simplement écouté ma mère cette fois? Pourquoi ils m'ont dit de boire? Un sprite, c'est peu être ridicule, mais ça ne tue pas!
Je suis désolée Maman, je sais que tu ne voulais pas ça pour moi, je sais que tu voulais me protger, je sais... ... je le savais pourtant!



--

L'amour? dédicace à ma glouglou d'amour!!

Posté le 31.01.2007 par Karine Marcé
Aujourd'hui, Lou à décidé de trouver l'amour! Chose bizarre, pensa son amie, mais si sa peut lui faire plaisir...

Lou toute excitée se promenait dans les rues cherchant l'homme idéal! son amie peut enthousiaste la suivie tout de même faisant du mieux qu'elle pouvait pour se stimuler à cette "quête"...

- Que penses tu de l'homme là-bas Lou? lui demanda son amie
- Oh non! trop petit, jveux pas d'un nain moi! J'veux un homme! un vrai!
L'amie de Lou marqua une pause, elle en avait déjà marre.
- Et celui là-bas?
- Ah nan! Trop grand! S'exclama t-elle
- Faudrait savoir, tu veux un homme petit ou grand?!
Lou sembla réfléchir:
-Euh... ben, ni grand ni petit, normal quoi!!
- Raaah, tu m'énerves! Bon, et celui en face de nous?
- T'as regardé sa tête? Il est plein de boutons!
- Ouais Ouais, désolée. Et celui là bas?
- sa peau est trop lisse, on dirait un bébé! rechigna t-elle
- Raaaah mais faudrait savoir, tu veux qu'il ai des boutons oui ou non?
Lou réfléchit de nouveau:
- Euuuh... Ben oui mais ni trop ni pas du tout, normal quoi!!
Cette fois ci, l'amie de Lou était énervée, mais elle continua tout de même:
- Et celui qui nous suit depuis tout à l'heure?
- Mais mais, s'exclama Lou, c'est un intello! Tu veux quand même pas que je sorte avec un intello?
- Bon!! Et celui à ta droite?
- Ah mais nan!! c'est une racaille! j'vais pas sortir avec une racaille moi, faut qu'il soit sérieu!!
- Raaaah mais tu m'énerves!! il faut qu'il soit sérieu mais pas trop? Mais tu cherches quoi à la fin?
- Ben quelqu'un de cool, de normal quoi!!
- Tu sais ce quel est ton problème?
Lou fit la moue avant même d'avoir entendu la réponse:
- Tu cherches trop! Pourquoi tu veux absolument trouvé l'amour aujourd'hui? %Il viendra sans même que tu es à le chercher, crois moi! Alors arrête de te prendre la tête pour ça!!
Lou était déçue, elle s'attendait bien à une réponse dans ce style:
- Mouais, mais c'est long d'attendre!! Gémit elle
- Mais nan, tu verras, l'homme parfait viendra à toi tout seul!! Tu verras!
- Pfff! j'te crois pas et jveux un namoureuuuuuuux moi!
- Sois un peu patiente, il viendra sans même que tu le saches, il fraperra d'un coup, dans ton dos, tu n'auras même pas eu le temps de réfléchir... Tu verras!

Lou faisait la tête.
- Bon d'accord! Mais qu'il se dépêche, je vais pas l'attendre trente ans moi!!
- J'te le promet!! Répondit son amie en rigolant.

Morale de l'histoire: Ne chercher pas l'amour à tout prix, attendez qu'il vous trouve lui même!

Sondage

Posté le 31.01.2007 par Karine Marcé
Quelle histoire préférée vous dans toutes celle que j'ai écrite?
Quelle est votre catégorie préférée et pourquoi?
Quelle histoire préférez vous dans votre catégorie préférée? (====> la chieuse! -_-" =======> ^^!!)

Un Bel Inconnu

Posté le 07.10.2006 par Karine Marcé
L'histoire que je vais vous raconter va vous semblez, comment dire, complètement folle. Vous allez sûrement vous dire que je suis stupide, en manque, ou tout simplement naïve... Peut être suis-je les trois, peut être ne suis-je rien de tout ça, peut être suis-je seulement l'un de ces critères. Vous me le direz par vous même...
L'autre jour, j'étais au travail, je venais de rédiger un article entier pour mon journal, encore un sujet inintéressant mais je ne fais que suivre les instructions. Puis, j'ai pris ma pause. Ma pause cigarette. Tous les jours je l'a prends, à des heures différentes à chaque fois, en fonction de mon travail fourni. Je sortis donc. Dehors, je restai seule, je n'avais envie de parler à personne en particulier. Malgré tout, une collègue à moi, ma voisine de bureau, vint discuter, je n'allais pas refuser. Je suis sociable. A un moment, je ne sais pourquoi, je jetais un rapide coup d'oeil autour de moi, et j'aperçus à ma droite un jeune homme, qui semblait me regarder fixement. Comment dire, disons qu'il m'a tout de suite intrigué. Je voulais en savoir plus sur lui, son prénom, son âge, et je pense surtout, la chose qui me préoccupait le plus, ce devait être: "pourquoi me regardes t-il comme ça?". Est ce parce que je l'intéresse, ou bien parce que je lui rappel quelqu'un qu'il connaît, ou alors peut être me regardait-il juste parce qu'il trouvait que j'étais habillée d'une drôle de façon... ? Je ne sais pas, je ne sais plus, et je ne veux pas savoir... Je préfère garder dans un coin de mon esprit que peut-être je l'intéresse, peut être qu'il rêve de me parler mais qu'il n'ose pas, peut être qu'il me dévisage aussi intensivement pour que je me risque à faire le premier pas. Oh, mais j'ai bien trop peur! Malgré les apparences comme quoi je suis une jeune femme assez extravertie; et que je n'ai pas peur d'aborder quelqu'un, je dois dire que lui me laisse perplexe. J'ai peur car si je vais le voir, je serais dans une position de défense, et lui en force. Et s'il essayait de se payer ma tête? Je serais à sa merci et je ne pourrais rien faire. Alors je le regarde de loin, je l'observe. Tout comme lui. Chaque jour lorsque je prends ma pause cigarette, je prie pour qu'il soit là. Mais c'est tout de même bizarre et vous devez me prendre pour une folle? Comment un jeune homme, que pour l'instant je ne fais que regarder peut il occuper une place si "importante" pour moi si je puis dire alors que je ne lui ai jamais parler? Voilà, c'était mon histoire. Et je vous avais dit que j'étais folle. Mais malgré tout si un jour je décidais de l'aborder. Ce jour là, que ce passerait-il?

La rentrée des classes

Posté le 01.09.2006 par Karine Marcé
Je marchais le cœur serré au coté de ma Maman, j’appréhendais de beaucoup ce qui allait ce passer, car aujourd’hui, c’était la rentrée des classes et il s’agissait de ma rentrée en collège. J’étais, depuis toujours, une petite fille timide qui ne se mêlait jamais aux autres et le fait d’être entouré de gens plus grands que moi me terrifiait. De plus, je ne connaissais personne, nous venions de déménager.
- Maman, je ne veux pas y aller, s’il te plait, je veux rentrer à la maison !
- Mais enfin ma chérie, tu ne peux pas, tu dois rentrer au collège. Tu vas voir, tu vas passer une merveilleuse année ici, tu vas te faire pleins d’amis très rapidement, tu vas voir !
- C’est aussi ce que tu disais pour mes rentrées au primaire !
Maman fut quelque peu dérouté par cet argument de taille, je n’avais jamais vraiment eu d’amis au cours de mon enfance. Tout simplement parce que je n’osai pas m’ouvrir aux autres, je n’osai pas allez les voir, et quand c’est eux qui venaient me voir pour me proposer une activité de groupe, je déclinais souvent l’offre, de peur de paraître ridicule.
- Voyons ma chérie, me répondit Maman quelque peu mal à l’aise, ce n’est pas vrai, et puis, tu es une grande fille maintenant, je suis sûr que tout va très bien se passer.
Je le regardai avec un regard agacé. Elle ne croyait pas un mot de se qu’elle disait, elle voulait juste se débarrasser de moi afin d’aller au travail ; comme toujours.
- Maman, commençais-je à lui dire d’une voix plaintive.
Cependant, je n’eus pas le temps de finir ma phrase, le proviseur arriva, commença à faire l’appel des noms dans les classes. Ma mère me regarda avec un grand sourire :
- Tu vas vite t’intégrer si tu fais un effort, tu vas voir, ça se passera bien cette fois.
- Sakura Kimonoto, appela de vive voix le proviseur.
Mes jambes se figèrent à l’entente de mon nom, tous les regards allaient être fixés sur moi à l’instant même où je bougerai. Ma mère me poussa légèrement, j’avançai doucement me frayant un chemin parmi la foule. Une nouvelle année commençait, et, je ne sus comment interpréter le faite que tout les élèves déjà présents me sourirent. Mais je ne me sentais pas rassurer, comme si leurs sourires avaient un sens cachés. Cela me fit tressaillir. Et quel était ce mauvais pressentiment que j’avais en leur présence ? Maman, ne me laisse pas… Pas encore…

Adieu?

Posté le 31.08.2006 par Karine Marcé
Il devait être 14h00, l’après midi était ensoleillée, l’air était chaud, les gens finissaient de manger, d’autres se préparaient déjà à retourner à la plage. Mais pas moi, allongée sur le lit de la chambre, je regardais Joé s’exciter avec acharnement sur sa valise qui, étant trop grosse, ne fermait pas. Son avion partait dans trois heures, il rentrait chez lui. Nous nous étions rencontrés dans un club de vacances, sa petite amie venait de le quitter, nous avions beaucoup parlés et, étant en vacances, cela ne devait rester qu’une aventure d’un soir, mais nous nous sommes revus, et des sentiments on fais leur apparition, nous sommes devenus amants. Deux mois durant nous avons partagés nos journées, nos chambres, notre amour. Mais voilà, c’est la fin des vacances, et il faut qu’il retourne dans sa ville afin d’y retrouver son travail, son quotidien. Moi je pars cet après midi, j’ai le temps.
Tout le monde identifie le mot « adieu » à de la tristesse, même moi, alors qu’il y a un an, quand j’ai dit adieu à Greg, mon ex-mari, je trouvais ce mot si beau, c’est bizarre… Les connotations d’un mot changent en fonction de la personne pour qui on l’emploie. Mais en même temps, pourquoi dit on « adieu » et non pas tout simplement « au revoir » ? Les gens se persuadent que quand deux personnes vivent à l’opposer l’une de l’autre, elles ne se reverront plus jamais. Alors qu’en fait, il suffit de quelques gestes pour garder le contact et pour un jour se revoir. C’est si simple, mais cela parait tellement compliqué. Aujourd’hui, les gens sont en permanences stressés par d’éventuels problèmes plus ou moins grave, ils ne pensent qu’à ce qui se passe autour d’eux, parce qu’ils jugent qu’ils n’y a que ça d’important. Alors quelqu’un de loin à leur entourage, ils n’y pensent pas, parce qu’ils jugent cela inutile, qu’une relation à longue distance ne peut pas marcher… Cela n’est vrai que si l’on n’essaye pas. Mais si deux personnes, opposées l’une à l’autre, font chacune un effort pour garder une bonne entente, alors, le contact et l’amitié perdure, et cela tant que les deux personnes le veulent.
Je regardais Joé en souriant, il ne disait rien, moi non plus. Je ne savais pas quoi dire, je préférais le silence. Pourtant, je savais que le temps à passer en sa présence m’était à présent compté, j’aurais du en profiter pour lui parler sans arrêt, pour faire l’amour avec lui une dernière fois, mais rien ne sortait de ma bouche, j’étais bien, je ne voulais pas réaliser que c’était la peut être la dernière fois que je le voyais. Puis, il brisa le silence :
- Bon, voilà ma puce, j’ai finis de faire ma valise, il va falloir que j’aille à l’aéroport.
Il se tourna vers moi, m’ouvrit ses bras, je fondis dedans. Je me sentais triste, mais pour autant aucunes larmes ne voulaient couler de mes yeux. Dernier câlin, dernier baiser, dernier regard, dernier mot. Puis il franchit la porte, sans se retourner et partit. Est-ce qu’un jour nous nous reverrons de nouveau ? Qui sais ? Est-ce la passion et l’amour qu’il y a entre nous s’éteindra à jamais, ou sommeillera t-elle pour qu’un jour se réveil un feu ardent ? Peut être pensera t-il à moi quand il embrassera une autre femme, peut être lui ais-je dérober son cœur pour toujours. Peut être en a-t-il fait autant. Tant de questions que je me pose, qui un beau jour, trouveront une réponse. Adieu ? Non, je ne veux pas, je préfère au revoir, après tout, qui sait ce que l’avenir nous réserve ?


Blood

Posté le 10.08.2006 par Karine Marcé
Nous sommes en 2006, et, depuis quelque temps, il se passe dans la charmante ville de Blood des choses étranges, inexplicables. Des gens disparaissent sans laisser la moindre trace, du moins, c’est ce que les gens de la ville pensent…

Rupert courrait très vite, il ne voulait pas que son père, répondant au nom de James, le rattrape, il lui en voulait trop qu’il lui ait mentit.
- Rupert attend moi, criait James en essayant de rattraper son fils dans l’immense parc d’attraction qu’offrait la ville de Blood, je peux tout expliquer !
Mais Rupert ne voulait rien entendre, il en avait déjà assez entendu. Il courrait aussi vite que ses petites jambes le lui permettait. Il ne savait pas encore où il allait, mais il voulait être loin, loin de lui et de tous les problèmes qu’il lui apportait. Du haut de ses six ans, Rupert était déjà un grand sportif et malgré sa petite taille d’enfant, son père avait un mal fou à le suivre.
Rupert, slalomait entre les gens qui venaient tranquillement visités le parc d’attraction, il allait à droite, à gauche, bougeait dans tous les sens et se faufilait sans mal tandis que son père, n’arrivant pas à en faire de même, se voyait obligé de bousculer les gens sans ménagement pour enfin pouvoir rattraper son chérubin.
Après avoir finalement quitté la foule, Rupert s’arrêta de courir un instant pour reprendre son souffle, il n’apercevait plus son père. Il n’entendait plus rien, juste un léger bourdonnement provenant du parc d’attraction. Il était assez loin.
Il entendit derrière lui un bruit sec, comme quelqu’un marchant sur des feuilles mortes. Rupert se retourna :
- Papa ? Demanda t-il effrayé.
Il n’entendit rien. Il réessaya :
- Papa ? Dit-il d’une voix plus faible.
Il vit une ombre se mouvoir derrière l’un des grands arbres qui l’entourait. Rupert, sans même attendre de savoir à quoi il avait à faire, courut à l’opposé. Mais, à peine eut-il bougé qu’il ne voyait plus rien, le silence était revenu, la mystérieuse chose avait disparue. Le jeune garçon se dit alors qu’il avait sûrement rêver, et, apercevant son père qui arrivait vers lui en courant, Rupert reprit sa course.
- Rupert, arrête toi, maintenant je ne te le demande plus je te l’ordonne ! Criait James.
- M’en fiche de ce que tu me dis, d’abord, je ne suis plus ton fils !
- Rupert, reviens par ici c’est dangereux !
- M’en fiche, sa pourra jamais être pire qu’avec toi !
Le petit garçon aperçut alors une petite cabane. Il y courut, entra à la volée et ferma la porte à clé juste devant le nez de son père. Il ne prit même pas soin de regarder ce qu’il y avait dans la sombre petite pièce dans laquelle il venait d’entrer et resta le nez collé à la vitre de la porte, seule chose qui le séparait de son père.
James, de son coté, sachant qu’il était en tort, resta lui aussi immobile devant la porte, regardant son fils, attendant sagement qu’il veuille bien sortir. Il voulut reculer un peu de la porte et mis le pied dans une immense flaque. James baissa les yeux, il s’agissait d’une flaque de sang… laquelle coulait depuis derrière la porte où s’était réfugié son fils quelques minutes plus tôt. Il paniqua :
- Rupert, sort tout de suite de cette cabane !
Le petit garçon, qui n’avait pas encore remarqué l’immense flaque de sang dans lequel il baignait, déclara qu’il ne sortirait pas.
- Rupert, sors de cette cabane tout de suite, elle est remplie de sang ; de sang humain !
Le jeune garçon qui commençait à paniquer tâta de ses mains cherchant un interrupteur. Il s’entait au contact de ses mains un liquide collant mais cependant inodore. Quand il trouva enfin l’interrupteur, il alluma et poussa un cri perçant.
Le sol était jonché d’une immense flaque de sang rouge vif, quand aux murs, on aurait dit que quelqu’un avait utilisé le sang qui recouvrait le sol pour les peindre.
Devant ce spectacle écœurant, le petit garçon resta comme figé, ne pouvant plus bougé, n’entendant même plus les cris de terreur de son père.
- Rupert, ouvre la porte ! Défais le cadenas !
Mais Rupert n’entendait plus rien, il voyait juste son père s’agiter par le carreau, il était terrorisé. James qui continuait de gesticuler dans tous les sens essaya tant bien que mal de rassurer son fils, immobile derrière la porte, quand, à sa plus grande surprise, James aperçut une ombre filer à toute vitesse derrière le dos de son fils. Il cria plus fort, mais son Rupert ne l’entendait plus, il était sous le choc.
Toutefois, en reprenant ses esprits, Rupert sentit une respiration haletante dans son dos, il se retourna lentement, incapable d’émettre le moindre son. James plissa les yeux, mais il ne voyait rien, juste une forme noire toute dégoulinante.
Il entendit les cris de son fils retentir, James essaya de défoncer la porte, mais sans grand résultats. Les cris perçant de son fils retentissaient de plus en plus fort et James n’essayait même pas de regarder ce qui se passait par la fenêtre, il ne pensait plus qu’à ouvrir cette satanée porte. Il l’enfonça une deuxième fois, mais rien, elle ne bougeait pas. Puis, alors qu’il s’apprêtait à l’enfoncer une troisième fois, il n’entendit plus rien, ce fut le silence total. James essaya de s’approcher de la vitre, doucement, puis, quand il voulut regarder à l’intérieur, une petite main ensanglantée se colla à la vitre. Puis, James la vu glisser. Il y eut un « ploc ». C’était le bruit de la main du petit garçon qui tombait dans son propre sang. James, dans un cri mélangé entre la tristesse et la terreur, enfonça la porte une troisième fois, celle-ci s’ouvrit à la volée.
Il regarda aux alentours, le monstre avait prit la fuite par un battant de la porte qui se trouvait à en face de la première. Puis, il s’obligea à regarder par terre, il ne vu d’abord que du sang et aucune trace de son fils. Alors, il se mit à quatre pattes et commença à tâter à l’aveuglette pour trouver quelques indices lui indiquant où se trouvait Rupert. Il chercha, son visage inondé de larmes. Puis, il sentit quelque chose, il le saisit, le sortit de l’immense flaque de sang. Il s’agissait de la main de son petit garçon…
C’est tout ce qu’il avait pu retrouver, une main. Quand au reste, il ne savait pas ce qu’il en était advenu. Est-ce que la créature avait dévoré son fils ? Ou est-ce qu’elle l’avait emmené avec lui et il se pourrait qu’il soit toujours en vie ?
A ces deux questions, James n’eut jamais de réponse. Un moi plus tard, on l’avait interné dans un hôpital psychiatrique.



L'Orangina sa colle et sa sent pas bon!

Posté le 10.08.2006 par Karine Marcé
L’histoire que je vais vous raconter se passe lorsque j’étais en ville avec deux amis à moi, Jack et Arnold. Nous nous promenions tranquillement près du centre commercial quand, Arnold ayant soif, nous sommes partis en direction de la galerie marchande pour lui acheter quelque chose à boire. Nous avons donc traverser tout le magasin à pas de course, car, même si je suis une fille, les garçons eux, ne savent pas marcher lentement, c’est comme s’ils couraient le marathon en permanence, c’est assez amusant de penser ainsi. Donc, comme je le disais, nous avons traversés le magasin pour arriver dans le rayon on l’on trouve toutes sortes de boissons. Jack avait finalement opté pour une bouteille de coca, Arnold, au bout de dix minutes de recherche, pour une bouteille d’Orangina… Et de ce fait, nous avons « marchés » jusqu’à une caisse. Laquelle où, par mal chance, se trouvait l’un de mes anciens petits amis, René. Il m’a vu, nous nous sommes fait la bise, mais, ne voulant pas trop me voir, il s’est dépêché de partir, et en faite, c’était tant mieux… Après être sortis, nous avons errés sur la place, suivant un petit chemin hasardeux. Puis, se fut là, le drame ! Arnold, qui n’est pas réputé pour être un génie mais plutôt pour faire les pires choses inimaginables, avait sa bouteille d’Orangina à la main, de même que Jack, et tous deux s’amusaient à lancer leurs bouteilles pour voir comment elles exploseraient. Jeu très amusant, surtout lorsque l’on se trouve à proximité… Mais lorsque l’on est petits, on s’amuse avec un rien, donc, je ne leur ai rien dit, surveillant bien mes deux petits monstres préférés. (Nb : Ici le mot « monstre » à un sens positif et non péjoratif). La bouteille de Jack a explosé tout de suite au contact du sol alors que celle d’Arnold nous a fait la danse de la bouteille durant deux minutes avant de rendre l’âme. Mais, en commémoration à une excellente amie à eux, ils n’ont pas souhaités laisser leurs bouteilles à même le sol et les ont donc gardés avec eux, malgré le fait quelles soient percées. Reprenant ainsi leur route, je les suivis docilement, mais Arnold, qui aime m’entendre crier, m’a tendu sa bouteille d’Orangina, et, appuyant dessus sans ménagement, je me suis faite aspergée les cheveux, les vêtements et un peu de mon bras. Par trois fois il a renouvelé cette action qui a beaucoup fait rire Jack ! De cette expérience troublante, j’en ai retenue une chose : L’Orangina, sa colle et sa sent pas bon !

(tiré d'une histoire vraie)

Celui qui n'a jamais été seul, dédicace à Irina!!

Posté le 31.07.2006 par Karine Marcé
Il était tôt, l’après midi venait juste de commencer, et voilà que j’errai déjà dans les rues de cette immense ville. Je ne savais pas où j’allais, je marchais où bon me semblais, je ne travaillais pas aujourd’hui, comme tous les jours d’ailleurs. D’ailleurs, qui voudrait de moi dans son entreprise ? Je ne suis pas à la hauteur, tout ça parce que je n’ai pas l’allure.
Dans la rue, les gens ne me voient pas, passent devant moi sans un regard, me bousculent ; pour eux je n’existe pas. Les seuls qui s’aperçoivent de ma présence dans ce monde me fuient, ont peur de moi. Mais Pourquoi ? Parce que j’ai plusieurs piercing à l’arcade, à la bouche, aux oreilles, dans le nez, des cheveux roses et un tatouage à l’épaule gauche ? Mais suis-je pour autant repoussante ? Pourquoi les gens originaux sont ils si mal intégré dans cette société conformiste ? Pourquoi ce monde n’accepte t-il pas les gens différents ? Pourquoi ? C’est une question que je me pose tous les jours sans pour autant trouver de réponse. La seule façon pour moi de me faire intégrer c’est de me ranger dans le rang, de faire comme tout le monde. Mais je n’y tiens pas plus que cela, c’est mon look et je le garde, alors voilà, je suis rejetée de partout. C’est le prix à payer pour m’habiller comme je le veux. N’est ce pas triste ? Les gens ici sont tous très fier de leur monde actuel : « Nous sommes aux XXIe siècle, nous sommes évolué comparé à nos ancêtres… » Mais rien ici n’a évolué si ce n’est la technologie. Les mentalités sont toujours les mêmes ! Au moyen âge, on brûlait les gens « anormaux » parce que soit disant ils étaient des sorciers et des sorcières ; aujourd’hui, on les exclus de la société en ne leur laissant aucune chance de s’en sortir. Où est la différence ? Les gens réagissent toujours de la même façon envers les personnes qui ne font pas comme les autres, les gens « originaux » plus communément appelés « bizarres ».
Je ne sais pas quoi faire, je ne sais plus. Je commence à me lasser de dormir dans un appartement minuscule, poussiéreux et en mauvais état. Mais c’est tout ce que je peux me payer avec les indemnités du chômage. Il faudrait que je pense à me chercher de nouveau du travail. En Intérim, il ne regarde pas la tête du client, mais le travail à la chaîne est assez physique, et assez mal payer. Mais que faut il que je fasse à la fin ?
Et voilà que je marche, je marche, je ne sais pas où je vais mais qu’importe, je n’ai pas de but. Dans la vie non plus. Je suis une exclue de la société. Et je vois la vie passer et je continue à aller sans but. C’est cela vivre ? Mais peut-être qu’un jour je trouverai quelqu’un, un homme qui m’aimera pour ce que je suis, comme je suis et peut être qu’alors il me fera sortir de cette vie qui ne mène à rien. Ce serait formidable, mais qui peut aimer une fille comme moi ? Personne n’aime les punks…
Je marchai d’un pas un plus rapide à présent, et je ne regardais pas où j’allais quand, sans le vouloir, je bousculais quelqu’un ; un homme d’une trentaine année habillé avec un costard :
- Oh je suis vraiment désolé, balbutiais-je, je ne regardais pas où j’allais, je suis confuse…
Il me regarda en me souriant, c’était la première fois qu’un inconnu me souriait, cela me fit bizarre.
- Tout va bien, je vous assure, je ne mords pas encore les gens juste pour ça…
- Pourtant, il y a des gens qui m’auraient traité de tous les noms juste pour ça…
- Je ne suis pas de cela, je ne juge pas les gens sur leur apparence physique mais sur leur ce qu’ils sont à l’intérieur d’eux-mêmes…
Je le regardais en hochant la tête ; il se précipita d’ajouter :
- Je suis professeur de philosophie.
Nous avons continuez de parler brièvement de tout et de rien quelques minutes puis il conclut :
- J’aurais bien continué de bavarder avec vous plus longtemps mais on m’attend. Alors à un de ces jours sûrement. Mademoiselle ?
- Je m’appelle Namie !
- A un de ces jours Namie.
Et il partit sans même me dire le sien.
Depuis, je ne pense plus qu’a lui, pourquoi ? Tout simplement parce qu’il a su être différent avec moi, qu’il a su me regarder sans me juger tout de suite, parce qu’il est différent. Et si je le recroise dans la rue, qu’est ce que je vais faire ? Seul l’avenir nous le dira…

Il m'aime, un peu, beaucoup, dédicace à ma Sandra!

Posté le 28.07.2006 par Karine Marcé
Alors que j’étais assise tranquillement à l’ombre d’un arbre dans mon jardin, je saisis une marguerite :
- Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…
Je souris, je ne croyais pas trop à ce genre de jeu stupide qui en fait ne reposait uniquement que sur le hasard, mais cela me faisait tellement plaisir de penser qu’il pouvait m’aimer un seul instant. Je m’imaginais dans ses bras, il me serrerait comme si j’étais tout l’or du monde à ses yeux, m’embrasserait doucement, ce serait si bien...
Je levais les yeux aux ciel et aperçu un nuage en forme de cœur, à coup sûr tracé par un avion vu la finesse et le suivi de celui-ci. Sûrement un jeune homme intrépide qui voulait déclarer sa flamme à sa fiancée, c’est trop romantique, pourquoi personne n’a-t-il jamais fait cela pour moi ? Je me sens si seule.
Tous les ans, je suis toujours la seule à n’avoir jamais de cadeau pour la saint valentin ; quand je me réunie avec mes amies, chacune parle de son petit ami à l’autre, et moi, je reste toujours en retrait, car je n’ai rien à dire. Pourtant, je ne suis pas repoussante, tout le monde m’apprécie, me dit que je suis superbe, même les garçons me le disent, mais personne ne s’intéresse jamais à moi. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez moi ?
- Clémence, il y a ton ami qui demande à te voir !
Je me levais, me recoiffai rapidement d’un geste de la main, juste avant qu’il n’arrive.
- Bonjour Alexis, lui dis-je un immense sourire aux lèvres, comment vas-tu ?
- Oh salut Clem, il fallait que je te parle de toute urgence !
Je m’assis à ses cotés sur l’herbe, ma main frôlait la sienne, je sentais mon cœur battre à toute vitesse, que pouvait-il bien avoir de si important à me dire pour être venu sans même m’en avertir ?
- Voilà, commença t-il, je ne sais pas comment te le dire, c’est assez gênant…
Il marqua une courte pause, comme s’il cherchait ses mots, était-il possible qu’il veuille sortir avec moi ? Etait ce possible que ce soit cela qui le rende mal à l’aise ? Mon cœur battait de plus en plus vite à chaque secondes qui passaient. Je pensais déjà à la façon dont j’allais lui répondre, est-ce que je devrais jouer à la fille qui si attendait en disant : « Oh, j’ai cru que tu ne te déciderais jamais : ». Ou alors, je lui répond honnêtement : « Je ne m’y attendait pas du tout ! » ? Il vaut mieux rester naturelle, c’est la meilleure chose à faire dans ce genre de situation, rester soi-même.
- Tu as vu ce nuage en forme de cœur ? Il tombe à pic, c’est justement de ça que je voulais te parler !
- Ah oui ? Lui répondis-je pas vraiment étonné.
- Oui.
Il respira un grand coup :
- Allez, je me lance. En faite, je suis amoureux depuis un petit bout de temps d’une fille géniale, mais elle ne le sait pas encore et je ne sais pas comment le lui dire.
Pourquoi me faisait-il tourner autour du pot ? J’avais l’impression que mon cœur allait exploser s’il ne le disait pas bientôt, mais en tant que bonne amie, je jouais l’innocente :
- Et je la connais ?
- Oui, il s’agit d’Eva, ta meilleure amie, mais je n’ai jamais osé lui parler, et je me demandais si tu ne voudrais le faire à ma place, enfin, juste me la présenter quoi !
- Je… quoi ? Eva ? Balbutiais-je en me retenant pour ne pas éclater en sanglots.
- Oui je sais, c’est assez soudain, reprit il sans se rendre compte du malaise qui venait de s’installer, mais elle est tellement géniale, je suppose que tu es d’accord avec moi, puisqu’elle est ta meilleure amie.
- Oui, bien sûr…
- Je savais que tu me comprendrais ! Je compte sur toi.
Et sans dire un mot de plus, il me fit la bise amicale et s’en alla, me laissant seule dans mon jardin. Je ne savais pas très bien où j’en étais et j’éclatai en sanglots, c’était définitif, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi, mais quoi ? Et pourquoi c’était tout pour Eva ? Ma meilleure amie, ma confidente. Est-ce vrai quand on dit que nos pires ennemis sont en faite nos plus proches amis ?
Je m’allongeai sur l’herbe, admirait le ciel. Le cœur que j’avais aperçut un peu plus tôt avait alors disparut…

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